mardi 13 avril 2010

L'e-commerce bondit de 35 % au premier trimestre 2010

La progression des ventes en ligne, très forte au moment des soldes, s'est encore accentuée en février et en mars. Le panier moyen dépasse désormais 95 euros. La vingt-septième édition de l'indice e-commerce trimestriel du Journal du Net fait le point.

L'e-commerce hexagonal vient de vivre un très bon premier trimestre 2010. Le montant total des paiements effectués par carte bancaire (carte bancaire traditionnelle, cartes de paiement privatives et accréditives) auprès des e-commerçants français ayant opté pour les services de paiement en ligne proposés par Atos Worldline, Caisse d'Epargne, PayBox Services et Monext a atteint 5,531 milliards d'euros au premier trimestre 2010.

Le nombre d'achats en ligne progresse également pour dépasser les 57 millions en trois mois. Le panier moyen s'établit pour sa part au dessus de 95 euros, en hausse de 6 % sur un an comme par rapport au dernier trimestre 2009.


Source et suite de l'article : JDN


vendredi 9 avril 2010

Il faut bloguer au lieu de twitter

Article très intéressant de Laurent Bourrelly sur l'avantage de tenir un blog plutôt que de s'adonner sur Twitter :


"Certes, Twitter est la solution de facilité, mais bloguer apporte tellement d’avantages supplémentaires qu’il ne faut pas l’éluder totalement. Parfois, la récompense de se donner un peu de mal dépasse toutes les espérances que la facilité va apporter au mieux de ses possibilités.

Sans vouloir dire que Twitter est inutile, je vois beaucoup trop d’intérêt à bloguer pour comprendre ceux qui investissent dans le micro-blogging. Le pire exemple concerne ceux qui possèdent un blog, mais sont à fond sur Twitter. Par exemple, lorsque je compare @jeanlucr avec son blog, franchement ça fait pitié. Il va faire quoi de ses 164 000 followers ? Il n’y a pas comme un problème évident avec son blog mis à jour tous les 36 du mois qui n’arrive pas à choper un seul malheureux commentaire ?

Plaidoyer pour les blogs

En premier lieu, Twitter appartient à ses fondateurs. D’où le principe de ne pas s’investir outre mesure dans un outil ou service appartenant à autrui. Sans parler de la valeur ajoutée qui va dans un seul sens, les utilisateurs n’ont pas la maîtrise des évolutions techniques et marketing qui peuvent aller dans un sens qui n’est plus satisfaisant. Lorsqu’on tient un blog (je ne parle pas des plateformes gratuites de blogs), la valeur ajoutée est dirigée vers soi.

La pérennité du blog

Ensuite, la pérennité d’un billet de blog est tout de même incomparable avec celle d’un tweet dont la visibilité est carrément éphémère. Puis même si un tweet émanant d’une personne hyper populaire va apporter un flux de trafic non négligeable, cela reste tellement instantané que l’intérêt est bien moindre que si le même relais était fait depuis un blog comparativement aussi populaire.

Entreprises

Lorsque je vois des entreprises investir sur Twitter (ou Facebook) sans même tenir un blog, je peux décemment affliger les responsables de l’animation sociale d’être des incapables. Quoi penser de l’image qu’une entreprise veut donner en s’investissant dans la cacophonie anarchique de Twitter, plutôt que poser les jalons de son implication en développant des billets de blog ?

Être la source

Un autre élément non négligeable concerne la tendance (agaçante) sur Twitter à toujours vouloir trouver « le dernier truc ». Voulez-vous simplement être la personne qui va pointer vers une ressource intéressante, plutôt qu’être celle qui va générer ce contenu digne d’être propagé ?

Faux amis

Quoi penser des « amis » sur Twitter ? Peut-on vraiment compter dessus autant que ceux qui se seraient abonnés à une newsletter ? Il n’y a as photo sur ce point car les possibilités d’appels à vos « amis » sur Twitter sont plus que limitées. D’ailleurs, vous pouvez même vous faire descendre en flèche pour tenter le quart de la moitié des choses possibles via une base de données maîtrisée en interne.

Pensez au ROI

En analysant le temps investi sur Twitter, il est clair que le ROI est abominable. Ca me fait glousser lorsque j’entends « vu ce que m’apporte Twitter, je l’entretiens » car la mesure du même investissement sur des billets de blogs (ou pages de sites Web) est tout autre. Le ROI est valable dans ce dernier cas, tandis que celui de Twitter sort des limites du raisonnable.

Twitter n'a pas tué le blogging

Bien que ça mérite un billet à part, je ne suis pas d’accord sur la tendance actuelle qui suggère que le blogging classique souffre de la montée en puissance du micro-blogging. Bien au contraire, c’est bénéfique car il se déroule actuellement un gros tri par rapport à la daube de blogs qui méritent d’être remplacés par des tweets. Par contre, la qualité ne sera jamais mise à défaut par n’importe quel support. Celui qui arrive à publier quelque chose digne d’intérêt sera supporté par Twitter & Co, mais ne sera certainement dévalorisé.

Ne pas choisir la facilité

Attention ! Je ne dis pas qu’il ne faut pas faire « cui cui » de temps en temps, mais c’est une mauvais choix que de s’impliquer plus que nécessaire sur Twitter. Bien sûr qu’il réside un intérêt à twitter bien comme il faut (ce que je ne fais certainement pas), mais réfléchissez au potentiel qui attend de bloguer bien comme il faut.

Évidemment, il est difficile de rédiger des billets intéressants. Je comprends bien que ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir des compétences pour tenir un blog sur la longueur. Il est certainement plus aisé de rédiger un tweet en 140 caractères qu’un billet de blog bien écrit et bien pensé. Sauf que lorsque je vois les « billets » de Seth Godin, je pense qu’on peut dire beaucoup en peu de mots.

Sauf que la solution de facilité comme Twitter va apporter pas grand chose au mieux de sa capacité, tandis que le potentiel d’un blog est quasiment infini. Il est possible de vivre d’un blog, de se créer une communauté à forte valeur ajoutée, d’affirmer une présence pérenne, etc. Que reste t’il de vos tweets à la fin de la journée ?"

jeudi 25 mars 2010

Poids du search en France : 880 millions d'euros nets en 2009


Les liens sponsorisés représentent 41,7 % du marché de la publicité en ligne en 2009, soit 880 millions d'euros nets selon une étude réalisée par le SRI et Capgemini à partir des données déclarées par les acteurs du marché.

Et la barre du milliard d'euros devrait être franchie dès 2010 selon ESearch Vision...

Source et suite de l'enquête : Journal du Net


mercredi 10 mars 2010

Année Internet 2009 : propulsion dans l’ère du temps réel

L'année 2009 est encore une année de croissance durable de l'internet. Ce média offre à chacun la capacité d'accéder à tout moment à plus de contenus et de services, et de les partager via les réseaux sociaux - encore en très forte croissance en 2009. L'internet mobile et les applications - qui ont explosé en 2009 - constituent un relais majeur de croissance pour l'internet dans les années à venir.
  • Plus d'internautes, qui se connectent plus souvent et plus longtemps
  • L'ascension de l'internet mobile
  • Réseaux sociaux et contenus : le partage en temps réel
  • Une boulimie d'infos
  • Les achats en ligne aussi
Source et suite de l'article : Médiamétrie